jeudi 26 juin 2008

Riad

Ce riad, entièrement construit dans la pure tradition marocaine, crée une atmosphère chaleureuse et calme. La sérénité de ce lieu vous ravira et l’excellent accueil qui vous est réservé vous permettra également de mieux connaître la médina...

vendredi 11 avril 2008

Ryad Les Cigognes



Ouvert en 1998 au coeur du quartier du mellah, Riad avec piscine, ses cigognes au pied des remparts et son grand patio arboré d’orangers et de citronniers à cinq minutes de la place Jamaa el Fna. Traditions et authenticité garanties...


lundi 31 mars 2008

Chefchaouene, Le Musée Ethnographique

Le Musée Ethnographique est installé dans une somptueuse Kasbah, construite en 1471 par Moulay Ali Ben Rachid, fondateur de la principauté de Banu Rachid à Chefchaouen.
A la beauté des lieux, s'ajoute celle de la collection du musée qui propose : instruments de musique, armes, broderies, coffres en bois, poteries... caractéristiques de l'art populaire Chefchaouni, et de celui de la région du Nord Maroc

lundi 17 mars 2008

Casablanca, présentation de la ville

Capitale économique du pays, Casablanca (4 millions habitants) incarne le Maroc moderne et préfigure celui de demain. Conçue par la puissance coloniale et par Lyautey en premier lieu, à partir du début des années 1920. Le premier résident général en fit la vitrine de la double mission assignée à la présence française au Maroc : une vocation ‘civilisatrice’ dans le respect des traditions marocaines. Pendant une quarantaine d’années, Casablanca fut un chantier permanent, une « école d’énergie », selon le mot de Lyautey, où se succédèrent les meilleurs architectes, qui privilégièrent la ligne droite et la sobriété des formes.
Lieu de brassages ethniques et de créations architecturales, cette ville présente un mélange de styles et des contrastes à l’américaine où les gratte-ciel dominent les taudis, où les villas art déco côtoient des immeubles contemporains. Ville arabe, elle a également adapté des éléments de l’architecture islamique aux exigences de la modernité, se tournant même vers une architecture futuriste.
Au milieu de tout ceci, les Mercedes croisent les chariots, les dernières créations de la mode
parisienne se mêlent aux babouches, djellabas et gandouras, le tout faisant de cette grande métropole une ville originale qui joue de sa dualité : l’orientale et l’occidentale, la riche et la pauvre, la traditionnelle et la moderne.
Et, depuis 1993, le minaret de la grandiose Mosquée Hassan II, haut de 200 m, domine le paysage casablancais…

lundi 10 mars 2008

Ouarzazate, histoire de la ville

Où dormir à Ouarzazate ?

Construite en 1928 par les français, cette ville de garnison (60 000 habitants) est devenue la capitale administrative de la région du Drâa. Située sur un plateau à 1 160 m d’altitude, au confluent de l’oued Drâa et de l’oued Dadès, dont les vallées sont exceptionnelles. Avec ses maisons de crépi ocre et sa rue centrale démesurément large, la ville peut décevoir, mais son atmosphère particulière annonce déjà le Sahara.
Son exceptionnelle situation géographique lui confèrent le statut de ville d’étape : c’est le point de départ de d’excursions vers la vallée du Dadès à l’Est, la route des Oasis au Sud et vers les montagnes de l’Anti-Atlas. Ouarzazate, c’est avant tout cela : une porte ouvrant sur le rêve de l’aventure inouïe du désert !

mercredi 30 janvier 2008

Casablanca, histoire de la ville

Autour de la colline d’Anfa, il y avait au Moyen Age une petite cité berbère nommée Anfa. Son port trafiquait avec les Espagnols, les Portugais, les villes italiennes, tout en abritant une flottille de corsaires. C’est de là que devaient venir tous les malheurs d’Anfa : les Portugais, principales victimes, décidèrent d’en finir. En 1468, ils mettent à sac la ville, la démantèlent et la vident de ses habitants. Pendant trois siècles, ses ruines restent désertes.
La ville renaît à la fin du 18ème siècle, sous l’impulsion du sultan Mohamed ben Abdallah. Mais elle a changé de nom : sans doute à cause d’une grande bâtisse servant de repère aux voyageurs, qu’on appelle Dar el Beida, c'est-à-dire « Maison Blanche » pour les Français et « Casa Blanca » pour les Espagnols. A partir de 1850, l’avènement de la navigation à vapeur et la demande européenne de grains et de laines, facilitent l’expansion de Dar el Beida (ligne Marseille-Casablanca de la compagnie
Paquet, de 1862 à 1983), et son port dispute à Tanger le premier rang.
La grande mutation de la ville, qui s’appelle désormais Casablanca, aura lieu au 20ème siècle. En 1907, une entreprise française se voit confier la construction d’un petit port artificiel et des commerçants étrangers (surtout français) commencent d’affluer et de bâtir en bordure de la médina. En 1912, Lyautey décide de faire de Casablanca non seulement un grand port mais aussi le centre économique du Maroc. L’architecte Prost est chargé d’édifier la ville nouvelle et d’en planifier le développement. Casablanca connaît désormais une croissance à l’américaine. Le grand commerce s’installe, les banques prospèrent, tandis que les industries attirent de très nombreux ruraux. De 60 000 habitants en 1912, la population passe à 263 000 en 1936 et 682 000 en 1952, puis approche le million en 1960.